my death

  • Ecco la 56° Edizione del settimanale "Le opportunità di Borsa" dedicato ai consulenti finanziari ed esperti di borsa.

    Settimana da incorniciare per i principali indici internazionali grazie alla trimestrale più attesa dell’anno che non ha deluso le aspettative. Nvidia negli ultimi tre mesi del 2023 ha generato ricavi superiori all’intero 2021, confermando la crescita da record della società grazie agli investimenti globali nell’intelligenza artificiale. I mercati azionari hanno festeggiato aggiornando i record assoluti a Wall Street e in Europa, mentre il Nikkei giapponese raggiunge un nuovo massimo storico dopo 34 anni. Le prossime mosse delle banche centrali rimangono sempre al centro dell’attenzione. Per continuare a leggere visita il link

vezio crisafulli

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My death waits like an old roué
So confident I'll go his way
Whistle to him and the passing time
My death waits like a bible truth
At the funeral of my youth
Weep loud for that and the passing time
My death waits like a witch at night
As surely as our love is bright
Let's not think about the passing time

CHORUS
But what ever lies behind the door
There is nothing much to do
Angel or devil, I don't care
For in front of that door, there is you

My death waits like a beggar blind
Who sees the world through an unlit mind
Throw him a dime for the passing time
My death waits there between your thighs
Your cool fingers will close my eyes
Let's not think of that and the passing time
My death waits to allow my friends
A few good times before it ends
So let's drink to that and the passing time

CHORUS

My death waits there among the leaves
In magicians' mysterious sleeves
Rabbits and dogs and the passing time
My death waits there among the flowers
Where the blackest shadow, blackest shadow cowers
Let's pick lilacs for the passing time
My death waits there in a double bed
Sails of oblivion at my head
So pull up the sheets against the passing time

CHORUS
 
Pablo...El canto general..

Je prends congé, je rentre
chez moi, dans mes rêves,
je retourne en Patagonie
où le vent frappe les étables
où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète
et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :

dans ma patrie
on emprisonne les mineurs
et le soldat commande au juge.
Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines
de mon petit pays si froid.
Si je devais mourir cent fois,
c'est là que je voudrais mourir
et si je devais naître cent fois
c'est là aussi que je veux naître
près de l'araucaria sauvage,
des bourrasques du vent du sud
et des cloches depuis peu acquises.

Qu'aucun de vous ne pense à moi.
Pensons plutôt à toute la terre,
frappons amoureusement sur la table.
Je ne veux pas revoir le sang
imbiber le pain, les haricots noirs,
la musique: je veux que viennent
avec moi le mineur, la fillette,
l'avocat, le marin
et le fabricant de poupées,
Que nous allions au cinéma,
que nous sortions
boire le plus rouge des vins.

Je ne suis rien venu résoudre.

Je suis venu ici chanter
je suis venu
afin que tu chantes avec moi.
 
Rosnay...Comme un bateau prende la mer

Je ne veux rien savoir
Rien écouter et rien entendre
J'élude le blanc et le noir
Et j'ignore le vert le plus tendre
Je ne veux ce soir rien comprendre
Mais te voir te boire et te prendre

Je te prendrai comme un bateau prend la mer
Je briserai les vagues
Je te prendrai comme un oiseau fend l'air
Je te prendrai comme on plante une dague
Je te prendrai
Comme un clochard arrache la monnaie au
fond de sa sébile
Et comme mille avions bombardant une ville
Je te prendrai comme on puise à la source
Et comme le voleur dans le sang prend la bourse

Je te prendrai
Comme le jour qui balbutie
entrouvre à demi la paupiére
Comme un moine dans sa priére
Comme un voyou lançant sa pierre
Je te prendrai commc on pend la sorcière
Je te prendrai comme on peindrait sa mére

Je te prendrai dans le coeur de ma main
Comme un enfant comptant ses billes
Ou peut-être au creux d'un chemin
Comme un garçon et unc fille
Dans les senteurs du romarin

Je te prendrai mon doux chagrin .
 
Rosnay...Pour Cithare e Pipeaux

La gratuité de l'amour même que je vous porte, mes enfants, en fait comme un enchantement. Je n'ai pas de raison précise d'aimer la couleur de vos yeux, ils sont noirs, moi je les vois bleus, vos cheveux rien que pour moi frisent.
Quand vous dormez la bouche ouverte, sur vos fronts dansent des lutins, un étranger n'y verrait rien, quand vous dormez la bouche ouverte.
La ville est un monstre qui gronde, les astres sont lointains, ce monde est incertain, les mots sont capricieux.
La terre en proie aux bombes grince sur ses essieux. Mais vous mes enfants nucléaires, vous répêtez pareillement, papa papy, mamy maman, avec du ciel plein les paupières.
 
Lorca...La femme adultère.

La femme adultère Je la pris près de la rivière
Car je la croyais sans mari
Tandis qu'elle était adultère
Ce fut la Saint-Jacques la nuit
Par rendez-vous et compromis
Quand s'éteignirent les lumières
Et s'allumèrent les cri-cri
Au coin des dernières enceintes
Je touchai ses seins endormis
Sa poitrine pour moi s'ouvrit
Comme des branches de jacinthes
Et dans mes oreilles l'empois
De ses jupes amidonnées
Crissait comme soie arrachée
Par douze couteaux à la fois
Les cimes d'arbres sans lumière
Grandissaient au bord du chemin
Et tout un horizon de chiens
Aboyait loin de la rivière
Quand nous avons franchi les ronces
Les épines et les ajoncs
Sous elle son chignon s'enfonce
Et fait un trou dans le limon
Quand ma cravate fût ôtée
Elle retira son jupon
Puis quand j'ôtai mon ceinturon
Quatre corsages d'affilée
Ni le nard ni les escargots
N'eurent jamais la peau si fine
Ni sous la lune les cristaux
N'ont de lueur plus cristalline
Ses cuisses s'enfuyaient sous moi
Comme des truites effrayées
L'une moitié toute embrasée
L'autre moitié pleine de froid
Cette nuit me vit galoper
De ma plus belle chevauchée
Sur une pouliche nacrée
Sans bride et sans étriers

Je suis homme et ne peux redire
Les choses qu'elle me disait
Le clair entendement m'inspire
De me montrer fort circonspect
Sale de baisers et de sable
Du bord de l'eau je la sortis
Les iris balançaient leur sabre
Contre les brises de la nuit
Pour agir en pleine droiture
Comme fait un loyal gitan
Je lui fis don en la quittant
D'un beau grand panier à couture
Mais sans vouloir en être épris
Parce qu'elle était adultère
Et se prétendait sans mari
Quand nous allions vers la rivière
 
Violeta Parra...

Merci à la vie.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné deux yeux et quand je les ouvre
Je distingue parfaitement le noir du blanc
Et là-haut dans le ciel, un fond étoilé
Et parmi les multitudes, l'homme que j'aime.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné d'entendre, oreilles grandes ouvertes
Enregistrer nuit et jour grillons et canaris,
Marteaux, turbines, aboiements, orages,
Et la voix si tendre de mon bien-aimé.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné la voix et des lettres
Avec lesquelles je pense les mots, et je dis
Mère, ami, frère, lumière qui éclaire
Le chemin de l'âme que j'aime.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné de marcher de mes pieds fatigués
Et j'ai ainsi parcouru villes et marécages,
Plages et déserts, montagnes et plaines
Jusqu'à ta maison, ta rue, ta cour.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné un coeur qui devient débordant
Quand je vois le fruit du cerveau humain ;
Quand je vois la distance qu'il y a entre le bien et le mal
Quand je vois le fond de tes yeux clairs.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné le rire, elle m'a donné les pleurs.
Ainsi, je distingue le bonheur du désespoir
Ces deux éléments qui forment mon chant,
Et votre chant qui est le même chant,
Et le chant de tous, qui est encore mon chant.
 
pardon...

..lattepiù..ho preso il tuo spazio!:o .....mi fermo qui.:) !
 
Re: pardon...

Scritto da vivienne
..lattepiù..ho preso il tuo spazio!:o .....mi fermo qui.:) !




no, te lo cedo volentieri, visto l'uso che ne stai facendo...anzi..!!! ;) ;)
 
mi son...

...lasciata prendere...:) !!Ciao.
 
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